La souveraineté a-t-elle encore un sens ? Un colloque pour en parler

L’Association pour une constituante et le Comité Orwell organisent un colloque sur le thème :

La souveraineté a t-elle encore un sens au XXI ème siècle ?

Samedi 9 décembre 2017 de 14h à 17h

Salle Dussane 

Ecole Normale Supérieure

45 rue d’Ulm 75005 Paris 

Intervenants :

Hubert Védrine, ancien ministre

André Bellon président de l’Association pour une Constituante

Yvan Lubraneski, maire des Molières

Anne-Cécile Robert, professeur associé à Paris VIII

Anne-Marie Le Pourhiet, vice présidente de l’association française de droit constitutionnel

Natacha Polony, présidente du Comité Orwell.

          

Les débats, animés par Jean-Michel Quatrepoint, seront filmés et diffusés sur Polony.tv

Le nombre de places étant limité, réservez vite la vôtre en indiquant votre nom à contact@comiteorwell.net.

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3 réflexions sur “La souveraineté a-t-elle encore un sens ? Un colloque pour en parler

  1. Bonjour,

    Bien-sûr que la souveraineté à un sens, à la condition que l’identité soit préservée. Des gens venant de partout avec leur propre culture, se moquent de la souveraineté, parce qu’ils se moquent de l’identité, la très grande majorité étant là pour des raisons économiques, ils braderont la souveraineté si cela sert leur porte-monnaie…

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  2. Je ne pourrai malheureusement pas venir à votre colloque.

    En tant que citoyen d’une Suisse isolée de l’Europe alors qu’elle en est le centre géographique, écartelée entre sa volonté de maintenir un système de démocratie directe et les pressions et décrets des puissants de ce monde, le sujet me paraissait particulièrement intéressant et préoccupant.

    Mais les milliardaires, banquiers, technocrates et décideurs qui ont voulu la mondialisation actuelle, (qu’ils soient du groupe Bilderberg, de la commission européenne, du FMI ou de toute autre technostructure, peu importe), doivent construire cette mondialisation sur les ruines des cultures historiques des peuples et fabriquer un monde sans esprit, sans passé, sans mythes et sans fraternités. Un monde où la langue serait devenue celle du caissier, précise et inhumaine, laissant ainsi chacun de nous errer séparément dans cette société de la marchandise et du spectacle.

    Le seul mythe qu’ils nous vendent et qu’ils propagent massivement est celui d’un avenir climatique cataclysmique. La peur comme seul ciment idéologique au monde qu’ils nous construisent.

    Cet objectif, ils l’ont déjà presque atteint.

    J’ai eu la chance de vivre dans un de ces rares îlots où le récit, le rêve, le mythe et l’absolue nécessité de la solidarité sont encore présents : celui de mes compagnons de cordées et d’alpinisme. Certes ils existent aussi parmi les marins et de manière plus ténue et sporadique dans les campagnes et certains quartiers populaires. S’il faut reconstruire quelque chose, c’est de là qui faut partir, d’en bas.

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  3. Sans démocratie, pas de souveraineté !

    Le premier janvier 2009, entrait en application le Traité de Lisbonne qui, pour la première fois depuis le Traité de Rome, voyait les États signataires reconnaître la supériorité du droit communautaire sur les droits nationaux, sans limites de domaines d’application et sans limite dans le temps… Le tout assorti d’une interdiction de légiférer de manière incohérente avec le cadre du traité, au niveau national…
    Voici trois extraits limpides du Traité de Lisbonne qui attestent que les signataires ont soumis la France à une forme juridique d’esclavage « volontaire ».

    Extraits du Traité de Lisbonne :

    – alinéas 2 et 3 de l’article 4.3 du TUE : 

    « Les États membres prennent toute mesure générale ou particulière propre à assurer l’exécution des obligations découlant des traités ou résultant des actes des institutions de l’Union. Les États membres facilitent l’accomplissement par l’Union de sa mission et s’abstiennent de toute mesure susceptible de mettre en péril la réalisation des objectifs de l’Union ». 

    –article 291 alinéa 1 du TFUE : 

    « les États membres prennent toutes les mesures de droit interne nécessaires pour la mise en oeuvre des actes juridiquement contraignants de l’Union. »

    – article 197 alinéa 1 du TFUE : 

    « la mise en oeuvre du droit de l’Union par les Etats membres, qui est essentielle au bon fonctionnement de l’Union, est considérée comme une question d’intérêt commun ». 

    L’acceptation, par traité, d’une telle soumission juridique a provoqué l’obsolescence immédiate de notre Constitution, du Conseil Constitutionnel, du Parlement et même de l’Exécutif ! En effet, supprimons-les et mettons nos Chefs d’Administration en relation directe avec Bruxelles,… ça ne changera rien et on fera de sacrées économies ! 

    Je serais curieux de voir comment le « miterrando-gaulliste » Védrine (l’oxymore est de lui…) compte défendre la souveraineté – et donc la démocratie – sans sortir de l’UE alors qu’il est l’un de ceux qui ont poussé à l’adoption du Traité de Maastricht qui est la base-même de notre perte de souveraineté…

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